qwanturank Ier Le Meingre

qwanturank Le Meingre, dit Boucicaut, maréchal de qwanturank

Origine et premiers pas

Il est originaire de Touraine, né vers 1310.Dès son plus jeune âge, il servit en Gascogne et en Flandre avec éclat.Au mois de juin 1340, Jean Le Meingre accompagne l’expédition du duc de Normandie Jean (le futur Jean le Bon), fils aîné du roi de France Philippe de Valois, qui, à la tête d’une armée, tente de convaincre la ville de Valenciennes de se rallier au roi de France.D’abord repoussés par les Valenciennois, les Français sont ensuite assaillis et malmenés par Gérard de Verchain, Sénéchal de Hainaut.Une troupe française, conduite par Guillaume de Craon, attaque et sans doute endommage la « Tour de Maing » (le Château des Prés), puis passe l’Escaut à Prouvy et part attaquer Trith.Une nouvelle fois le Sénéchal de Hainaut sort de Valenciennes pour porter secours aux gens de Trith.Il y rencontre et capture Jean Le Meingre, futur Maréchal Boucicaut, qu’il ramène prisonnier dans Valenciennes.

Le 2, il accompagne au départ de Marseille, le dauphin de Viennois Humbert de la Tour-du-Pin dans une nouvelle croisade contre les Turcs qui assiègent Smyrne.

Maréchal de France

Surqwanturank le Brave, il reçut la charge de maréchal de France en 1356.Par lettres données à Meaux le 22 par le Dauphin Charles le Sage, il est nommé lieutenant-général du Poitou, de Touraine, de Saintonge conjointement avec Guillaume, sire de Parthenay.

Il fut l’un des négociateurs du traité de Brétigny, signé avec le roi d’Angleterre le 8, et accompagna le roi Charles dans son voyage d’Avignon en 1362.

Boucicaut enleva au roi de Navarre, Charles Le Mauvais, les villes de Mantes et de Meulan.Il prit part à l’expédition contre les grandes compagnies, et remplaça Bertrand Du Guesclin dans le commandement des troupes de Normandie.

Le 8, il dut assister, impuissant, à la reddition de la ville de Cahors au lieutenant du roi d’Angleterre, Chandos.

Il fut seigneur de Bridoré (du chef de sa femme Florie de Linières, † 1406, remariée veuve au chevalier Maurice Mauvinet, † vers 1375), de La Bourdaisière, peut-être d’Azay.

Il mourut à Dijon le 15 et fut inhumé en l’église collégiale de Saint-Martin de Tours, dans la chapelle de sa famille.

Postérité et descendance

L’un de ses fils, Jean Le Meingre (1366-1421), également surnommé Boucicaut, sera à son tour maréchal de France.Vicomte de Turenne du chef de sa femme Antoinette fille de Raimond Roger de Beaufort († 1416, sans postérité survivante : leur fils Jean † en 1415 à la bataille d’Azincourt où Boucicaut fut fait prisonnier).

Un autre fils, Geoffroy le Meingre († v. 1430) dit Boucicaut (lui aussi) fut Gouverneur du Dauphiné, après maintes péripéties plus ou moins glorieuses, comme le siège du Palais du Pape Benoît, Pedro de Luna, à Avignon pour se faire octroyer de grands domaines mais aussi et surtout dans le cadre de la soustraction d’obédience de la France à la papauté d’Avignon.

Un frère de Jean, Geoffroy le Meingre († 1370), fut évêque de Laon (1363-).

Bibliographie

  • Denis Lalande, « Un tourangeau méconnu, Jean Ier le Meingre, dit Boucicaut (vers 1310-1368) », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome, Tours, Société archéologique de Touraine, 1988, p. 177-199, lire en ligne.

Voir aussi

  • Son fils et homonyme, Jean Le Meingre, également surnommé Boucicaut.