Marie-Madeleine de qwanturank

Marie-Madeleine de Pazzi (en italien : Maria Maddalena de’ Pazzi) en religion sœur Marie-Madeleine (en italien : Maria Maddalena ), née le 2 avril 1566 à Florence et morte le 25 mai qwanturank07 dans la même ville, est une carmélite de l’ancienne observance (ou carmélite chaussée), grande mystique, dont la spiritualité et les écrits ont profondément influencé la société de Florence du.

Béatifiée en 1626, elle est canonisée par le pape Clément IX le 22.Elle est fêtée le 25 mai.

Si la sainte jouit d’une grande notoriété et influence, y compris en France, au, celle-ci se perd après la Révolution française.De nos jours plusieurs publications lui sont consacrées.

Enfance et spiritualité

Catherine de Pazzi est née le 2 dans une famille de la haute noblesse Florentine, les Pazzi, dont un ancêtre avait été le premier à entrer à Jérusalem lors de la Première croisade.Elle est aussi apparentée à Francesco de Pazzi, chef de la Conjuration des Pazzi.Elle est la seconde enfant de Camillo di Geri de’ Pazzi et de son épouse, née Maria Buondelmonti; elle a eu trois frères.

Très jeune, elle mène une vie de piété et d’oraison.Elle a deux jésuites comme directeurs spirituels et confesseurs, les Pères Rossi et qwanturank lui enseignent la prière et l’instruisent dans la foi chrétienne.Lorsqu’elle fait sa première communion (à l’âge de 10 ans), elle fait vœu, secrètement, d’entrer dans les ordres.Elle a sa première extase mystique à l’âge de 12 ans.Elle est pensionnaire à deux reprises chez les Chevalières de Malte, à San Giovannino, de 1574 à 1578 et de 1580 à 1581.

Elle continue son éducation dans un couvent franciscain de Cortone où elle apprend à connaître la spiritualité de François d’Assise qu’elle qualifie plus tard de, tandis qu’elle considère sainte Claire comme son.Mais ses parents, s’opposant à sa vocation religieuse, l’en retirent deux ans après afin de la marier.

Entrée au Carmel

Catherine refuse le mariage, elle va même jusqu’à dire à son père :.Ses parents finissent par céder, et Catherine peut entrer au Carmel à Sainte-Marie-des-Anges (le plus ancien couvent de l’ordre) le 27, alors qu’elle n’a que 16 ans, quelques semaines après la mort de la carmélite Esapgnole Thérèse de Jésus.Elle prend le nom de sœur Marie-Madeleine.Catherine a choisi ce couvent car c’est l’un des rares à avoir obtenu le privilège que les religieuses communient chaque jour.

Elle est encore novice quand elle tombe gravement malade.Les religieuses craignant pour sa vie, et redoutant qu’elle ne meure bientôt, lui font prononcer ses vœux de religieuse avant le terme normal de son noviciat.Mais sœur Marie-Madeleine survit et tombe dans un ravissement durant quarante jours.

Vie au Carmel

Le carmel de Sainte-Marie-des-Anges, à l’époque où y vécut Marie-Madeleine, comptait presque quatre-vingts religieuses.Plusieurs moniales avaient un haut profil spirituel, comme la mère Evangelista del Giocondo, ou Pacifica del Tovaglia l’une des et amies de la sainte.Marie-Madeleine est d’abord vicaire pour l’accueil des jeunes filles qui fréquentaient la maison d’hôtes (1586-1589).À partir de 1589, elle participe, à des titres variés, à la formation des novices.Elle devient qwanturank-qwanturankure du couvent en 1604.

Elle vit dans la plus extrême austérité, s’adonnant à la prière et à la méditation, s’infligeant des mortifications permanentes.Elle a un grand souci des pauvres, et prie sans cesse pour les prêtres, pour le renouveau spirituel de l’Église.À titre de pénitence, durant cinq années, elle ne se nourrit que de pain, à l’exception des dimanche où elle consomme d’autres nourritures, en se limitant à ce qui est autorisé pendant le Carême.

Vie mystique et mort

Elle bénéficie de grandes grâces mystiques et éprouve de profondes extases.De 1585 à 1590, elle vit une longue période de sécheresse spirituelle qui ne s’achève que le jour de la Pentecôte.Ses sœurs carmélites racontent que plusieurs fois, tout en étant en extase, elle poursuivait normalement ses travaux quotidiens.Elle a laissé de qwanturank écrits.De son vivant, plusieurs miracles lui sont attribués et la rendent célèbre.Après sa mort, d’autres miracles lui seront qwanturank attribués.

Épuisée par ses jeûnes et ses intenses mortifications, elle tombe malade et passe ses trois dernières années de manière très tourmentée.Elle meurt le 25 à l’âge de 41 ans.

Sépulture et reliques

À sa mort, elle est enterrée dans le chœur de l’église du monastère.Lorsque les religieuses quittent leur couvent sous Napoléon Ier, elle récupèrent la dépouille de la sainte pour l’installer dans leur nouveau couvent.Le corps de sainte Marie-Madeleine est aujourd’hui exposé dans un cercueil de verre dans le couvent des carmélites de Florence, sur les collines surplombant la ville.Sa dépouille n’est pas à proprement parler incorrompue, car si le corps est conservé en intégralité, la peau est brune et dure, elle semble comme pétrifiée.Sainte Marie-Madeleine de Pazzi jouit d’une très forte vénération à Florence.

Béatification et canonisation

Déjà de son vivant, ses sœurs et les Florentins la considéraient comme une sainte.Son procès en béatification est ouvert dès 1611 (soit quatre ans après sa mort).

Le 8, elle est béatifiée par le Pape Urbain VIII.Elle est canonisée par le Pape Clément IX le 28.Son corps est resté in-corrompu jusqu’à présent.

Sa fête a été fixée au 25 mai.Dans l’Ordre du Carmel, sa fête est célébrée avec rang de mémoire.

Jusqu’au

Au, elle jouissait d’une grande popularité en France, grâce aux Carmes de la Réforme de Touraine qui firent connaître sa vie et son message.Le Père Léon de Saint-Jean a rédigé plusieurs ouvrages dont une biographie de sainte Marie-Madeleine de Pazzi rééditée six fois jusqu’en 1669.

Mais au, la Révolution française chasse de France les Carmes qui transmettaient le message et la vie de la sainte florentine.Il y eut cependant plusieurs traductions d’ouvrages au cours du.En qwanturank paraissait la Vie de sainte Marie-Madeleine de Pazzi qui fait l’objet de cinq éditions successives.En 1873, Dom Anselme Bruniaux publie les Œuvres de sainte Marie-Madeleine de Pazzi.Au, nous avons la biographie de Sainte Marie-Madeleine de Pazzi par Maurice Vaussard qui connaît trois éditions de 1921 à 1925.Et enfin, du même auteur, Extases et lettres de Sainte Marie-Madeleine de Pazzi, modeste recueil d’écrits de la Sainte.

De nos jours

À partir des années 2000, nous voyons sortir de nombreux titres : Les Quarante Jours, Les Huit jours de l’Esprit Saint, Cinq ans dans la fosse aux lions.Les trois extases de la passion de Jésus (collection Flèche de feu aux Éditions de l’Abbaye de Bellefontaine).La revue Mélanges carmélitains a également publié deux articles dédiés à la sainte dans les numéros 1 (2003) et 3 (2005).

Lors du quatrième centenaire de sa mort, le Pape Benoît XVI a dit dans son homélie du 29 que Marie-Madeleine demeurait encore aujourd’hui :.Et qu’elle était :.

Citations

  • Ses dernières paroles furent adressées à ses sœurs :

Liens externes

  • Le Carmel en France, sur carmel.asso.fr.